• Le tennis, la guerre

     Au tennis, de nombreuses façons de parler du jeu utilisent un vocabulaire guerrier. Le plus jeunes disent volontiers que leur adversaire sert « des boulets de canon ». Les adultes parlent « d'envoyer un scud ». A la volée, on peut se « faire transpercer ». Un coup lâché qui claque devient « un coup de fusil ». Un revers analysé comme un faiblesse sera volontiers « pilonné ». Tout ça pour tenter de « tuer » le match afin d'entendre son adversaire sur les rotules conclure « je suis mort ».

     

    Le CTR Emmanuel Brard nous laisse une nouvelle citation, de Georges Orwell cette fois-ci, selon laquelle le sport s'apparente à la guerre mais sans les balles. Une série de 4 émissions diffusées sur France Culture en février dernier tente d'un faire un tour de la question bien au delà du tennis. Vous pouvez les écouter en cliquant ici. Pour lire une traduction de l'article de G. Orwell publié le 14 décembre 1945, cliquez ici.

     

    Le 15 mai 2014, le secrétaire d'Etat chargé des Anciens combattants et de la Mémoire et le président de la FFT ont signé une convention pour commémorer la guerre de 14/18 au Musée du Tennis à travers le destin de joueurs soldats. Pour connaître les détails, cliquez ici.

    Le tennis, la guerre

     


  • Commentaires

    1
    rire
    Dimanche 6 Septembre 2015 à 10:10

    nuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuul

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